Salamandre tachetée

Salamandra salamandra (Linnaeus, 1758)



  • 126
    observations

  • 18
    communes

  • 37
    observateurs

  • Première observation
    1974

  • Dernière observation
    2020
Anglio Gregory - Archimbaud Philippe - Arsan Patrick - Bensa Marion - Bonnet Xavier - Breton François - Cevasco Jean-marie - Chapelut Florent - Combeaud Stéphane - Demontoux Daniel - Dunand Jean-luc - F.berthollet - F.goulet - F.poirier - Gachet Jean-claude - Icardo Emmanuel - Jm.cevasco - Krammer Mathieu - Labigand Benoit - Lanteri-minet Alain - Lantéri-minet Alain - Lebard Thomas - Liborio Albin - M.derrien - Malthieux Laurent - Mandine Jean-paul - Martin-dhermont Laurent - Messaoudene Virginie - Millischer Gérard - Niveau Michel - Ormea Patrick - P.commenville - P.faucon-mouton - Polidori Eric - Reboul Sylvain - Riviere Raphaël - S.garnier

Informations sur l'espèce

La salamandre tachetée est le plus gros urodèle de France puisqu’elle peut atteindre 21 cm. L’adulte se reconnaît aisément à son aspect boudiné luisant et à sa coloration noire et jaune. On la rencontre dans les sous-bois humides, au bord des mares forestières, des ruisseaux, des sources et des fontaines. Elle est active, essentiellement la nuit, ou de jour par temps humide. En hibernation ainsi qu'en estivage, elle peut pénétrer assez loin dans les grottes et autres cavités.
La salamandre tachetée est ovovivipare :les œufs éclosent directement dans le ventre de la femelle et les larves sont ensuite libérées dans l'eau. Celles-ci se distinguent des larves de tritons par la présence d'une tache jaune pâle située à la base de chaque patte. L'espèce est liée à l'eau le temps de la reproduction et durant toute sa phase larvaire. Les adultes rentrent ensuite dans une phase terrestre ; piégés dans un point d'eau, ils seraient condamnés à la noyade. La salamandre tachetée est connue dans une grande partie de la France. Dans le Mercantour, l’espèce a été observée de 350 m en Roya jusqu’à l’altitude remarquable de 2271 m à Péone. De manière générale, elle est surtout présente dans les zones les plus chaudes du Parc, à l’étage supra-méditerranéen, et dans le montagnard où elle dépasse rarement 1700 m. Les connaissances sur sa répartition sont encore lacunaires puisqu’elle semble absente de certaines hautes vallées comme le Verdon.
21 | 15 | 35 | 19
Non renseignée pour le moment
Lacerta salamandra Linnaeus, 1758 | Salamandra maculata Schrank, 1786 | Salamandra maculosa Laurenti, 1768 | Salamandra vulgaris Cloquet in Lerrault, 1827 | Triton corthyphorus Wagler, 1820

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles