Coronelle girondine

Coronella girondica (Daudin, 1803)



  • 69
    observations

  • 15
    communes

  • 25
    observateurs

  • Première observation
    1983

  • Dernière observation
    2019
Assmann Clémentine - Bensa Marion - Bonnet Xavier - Canut Marie - Caratti Gérard - Cevasco Jean-marie - Cristini Sylvain - Demontoux Daniel - F.rifflet - Foltz - Gachet Jean-claude - Jc.gachet - Jm.cevasco - Lanteri-minet Alain - Lantéri-minet Alain - Laurent Olivier - Lebard Thomas - Liborio Albin - M.pannetton - Malthieux Laurent - Mansons Jérôme - Martin-dhermont Laurent - Ormea Patrick - Pierini Philippe - Ruffray Vincent

Informations sur l'espèce

Comme la coronelle lisse, la coronelle girondine se distingue des autres couleuvres par sa petite taille, son écaillure lisse et brillante et la présence d'une bande noire latérale. La face ventrale en damier est par contre un critère de distinction propre à C. girondica. D'affinité méridionale, l'espèce ne dépasse qu’exceptionnellement 1 000 m d'altitude. Dans les Ecrins, on ne la trouve guère que dans l'Embrunais. - PNE
Contrairement à la coronelle lisse, la coronelle girondine est ovipare. Assez éclectique, elle fréquente tous les habitats abritant de bonnes populations de lézards de murailles qui constituent sa proie principale même si, à l'occasion, elle peut aussi chasser d'autres serpents. Il n'est pas rare de la trouver proche des habitations et des routes où elle est d'ailleurs régulièrement victime d'écrasement par les véhicules. - PNE
Non renseigné pour le moment
Non renseignée pour le moment
Coluber girondicus Daudin, 1803 | Coluber meridionalis Daudin, 1803 | Coluber riccioli Metaxa, 1823 | Coluber rubens Gachet, 1829 | Coronella leavis var. hispanica Boetgger, 1869

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles