Fauvette des jardins

Sylvia borin (Boddaert, 1783)



  • 116
    observations

  • 11
    communes

  • 18
    observateurs

  • Première observation
    2001

  • Dernière observation
    2020
A.bonneron - Bonnet Xavier - Breton Francois - Breton François - Brosius Hervé - Demontoux Daniel - F.poirier - Girardon Christophe - Gorgerat Ch - Lebard Thomas - Mandine Jean-paul - Mandine Jp - Martin Dhermont L  - Martin-dhermont Laurent - Moisson Marie-cécile - Panneton M - Pannetton M - Poirier Frederik

Informations sur l'espèce

La fauvette des jardins se distingue des autres fauvettes par son plumage uniforme. Il n’y a aucune différence observable à distance entre mâle, femelle et les jeunes. Le chant est une suite rapide de notes en alternance, flûtées et aigues. Lorsqu’il chante, le mâle reste le plus souvent invisible dans le feuillage.
Le retour sur les sites de nidification a lieu dans la première quinzaine d’avril. Fauvette relativement calme, elle se déplace le plus souvent discrètement à l’intérieur des feuillages, se nourrissant en fait d’invertébrés variés. Les baies consommées en été sont également très diverses : sureau, troène, chèvrefeuille, framboises, mûres, groseilles… C’est grâce à leur apport nutritif qu’elle constitue rapidement d’importantes réserves adipeuses avant de partir pour sa longue migration. Les trajets migratoires sont nocturnes et le départ discret commence début août. La longévité maximale observée grâce aux données de baguage est de 14 ans. Le Muséum National d’Histoire Naturelle a montré une tendance au déclin de la Fauvette des jardins. La population française représenterait environ 10 à 30% de la population européenne. L’espèce n’est pas particulièrement menacée actuellement.
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Européenne
Motacilla borin Boddaert, 1783 |

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles